Les prix ont grimpé en moyenne de 17% pour les Belges depuis le covid: «Et l’inflation est d’autant plus forte pour les bas revenus»


Chaque jour ou presque, on annonce des augmentations de prix, et aucun secteur ou presque n’est épargné. Entre la crise du covid, la crise ukrainienne et la crise de l’énergie, les finances des ménages belges sont, plus que jamais, sous pression !

Sudinfo a demandé à Statbel, l’office belge des statistiques, le détail des augmentations de prix, produit par produit, secteur par secteur, entre le mois de mars 2020 et le mois d’octobre 2022.

Au cours de ces 33 mois, chaque Belge a dû faire face à plusieurs crises. La crise sanitaire d’abord, et son confinement, qui a engendré la hausse de prix de nombreuses matières premières et des pénuries dans plusieurs industries. La reprise économique et la demande importante en énergie et en carburant, a fait grimper les prix du diesel, de l’essence, du gaz et de l’électricité…

Ensuite, en février 2022, il y a eu la crise ukrainienne, venant faire exploser les cours du gaz et de l’électricité, le prix du baril de pétrole, les prix des céréales et des huiles aussi, et compliquant encore un peu certaines importations et lignes d’approvisionnement.

Le constat, 33 mois après le début de la crise du covid, est implacable pour les finances des Belges : il n’a jamais été aussi difficile de boucler ses fins de mois. L’indice des prix à la consommation, qui permet de calculer l’inflation, a ainsi bondi de 17 %. L’indice santé, de 16 %. Ce sont eux qui permettent de calculer les sauts d’index, et les hausses de salaires, d’allocations et de pensions.

Source: Sudinfo

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*